Visualisation et Compréhension du Cycle Économique
Points Clés
- De nombreux millennials n’ont jamais vécu un cycle économique complet en tant qu’adultes.
- Les cycles économiques sont souvent caractérisés par une montée jusqu’à un pic suivi d’une récession qui ramène les valorisations à des niveaux plus raisonnables.
- Il est difficile de prédire la fin d’un cycle économique ou le moment précis où la récession commencera.
- La fréquence des récessions a diminué depuis la fin du 19e siècle, mais elles restent un phénomène cyclique normal.
- Un indicateur intéressant pour visualiser le cycle économique est la formule :
S&P 500 ÷ (chômage²) × inflation × taux d’intérêt. - Les cycles précédents montrent des phases où les marchés stagnent, puis montent, avant de connaître une chute.
- Certaines corrections de marché importantes ne coïncident pas toujours avec une récession sévère (exemple : correction de 20 % dans les années 1990).
- La distinction est faite entre atterrissages « doux » (soft landing) et « durs » (hard landing) pour décrire la fin du cycle économique.
- Le marché de l’énergie a tendance à rester haussier plus longtemps que le marché global, car la demande énergétique continue de croître sauf en cas de récession majeure.
- L’incertitude mondiale est à des niveaux très élevés, ce qui complique les prévisions économiques.
- La politique monétaire actuelle tend vers un resserrement lent, affectant la liquidité, la survie des entreprises, et causant un glissement vers des actifs moins risqués.
- La phase finale du cycle peut durer plusieurs années, durant lesquelles des corrections partielles du marché se produisent.
- Il est conseillé aux investisseurs de se préparer pour un éventuel atterrissage dur en diversifiant et en assurant une couverture contre les risques élevés.
Détails Importants
- Historique des récessions montrées par des zones vertes sur le graphique de l’indice S&P 500 depuis les années 1870, avec une fréquence très élevée à la fin du 19e siècle.
- Les récessions sont devenues moins fréquentes à partir du milieu du 20e siècle.
- La formule proposée multiplie l’influence de l’inflation et des taux d’intérêt sur la valorisation boursière ajustée au chômage au carré pour mieux refléter la gravité de la situation économique.
- Exemples précis de cycles : période de stagnation dans les années 60-80, bulle internet des années 90, crise financière 2008, récession liée à la pandémie 2020.
- La montée des cours a été plus extrême dans les bulles passées (exemple : bulle tech, avec un pic du S&P à environ 2400) et aujourd’hui avec des valeurs ajustées dépassant ce seuil.
- La comparaison avec l’or montre un signal d’alerte similaire à ceux des crises passées (1973, 2008).
- La volatilité et la stagnation du marché sur plusieurs mois sont des signes précurseurs avant une chute potentielle.
- Le chômage commence à montrer des signes de faiblesse, mais l’augmentation rapide et non linéaire serait le véritable signal d’alarme d’une récession sévère.
- Les marchés évoluent dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, suivis d’une montée progressive.
- Les années intermédiaires des mandats présidentiels américains sont historiquement faibles pour le marché boursier.
- La diversification vers des actifs moins risqués comme l’or, les métaux précieux et le cash est recommandée.
- Importance d’observer le marché énergétique qui sert souvent de dernier indicateur avant une récession majeure.
Conclusions
- Le cycle économique actuel semble proche de ses phases finales, avec un risque réel d’atterrissage dur.
- Il est impossible de prédire précisément quand la récession commencera ou la profondeur de la chute, mais il est prudent de s’y préparer.
- Les investisseurs millenials, en particulier, devraient envisager d’être partiellement protégés en dehors des actifs très risqués.
- La période de forte incertitude économique appelle à la prudence et à la diversification des portefeuilles.
- Un atterrissage doux reste possible si la politique monétaire est ajustée progressivement, mais un scénario plus sévère ne peut être exclu.
- Le retour à un nouveau cycle économique viendra après que le marché se soit ajusté et que des valorisations plus raisonnables soient atteintes.
- Être capable de capitaliser sur un marché baissier en disposant de liquidités ou d’actifs sûrs est la meilleure stratégie pour « racheter » à bas prix et profiter du prochain cycle haussier.
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